España emergió en el primer semestre de este año de una profunda recesión, pero su crecimiento será "flojo" a causa de los ajustes que aún debe realizar el sector de la construcción y del elevado nivel de la deuda privada, indicó la OCDE en un informe publicado este lunes
Como consecuencia de ello, el desempleo permanecerá elevado", diagnostica la Organización de Cooperación y Desarrollo Económicos (OCDE).
En sus últimas estimaciones, la OCDE, que agrupa a una treintena de las mayores economías del mundo, preveía que el Producto Interno Bruto (PIB) de España retrocedería un 0,2% este año, antes de recuperarse con un crecimiento del 0,9% en 2011.
La OCDE también apostaba por un retroceso de la desocupación, del 19,8% de la población activa en 2010 (casi el doble que en el conjunto de la Eurozona) al 19,1% en 2011.
"El crecimiento seguirá siendo flojo, dado que la economía necesita aún corregir parte de los desequilibrios acumulados antes de la crisis pese a una política fiscal prudente", argumenta el estudio.
Para equilibrar la economía, España debe encarar "reformas de fondo", preconiza. Por ejemplo, "el mercado de la vivienda sigue teniendo una oferta ampliamente excedentaria", por lo cual, según la OCDE, el Gobierno debería "reconsiderar las subvenciones públicas a la construcción de viviendas sociales".
La organización recomienda asimismo una reforma del mercado laboral, para atenuar sus debilidades "estructurales". A este respecto, observa con beneplácito el proyecto del Gobierno de posponer la edad de la jubilación de los 65 a los 67 años, aunque dice que esa ley debería completarse con "otras medidas de control de gastos".
Si quieres recibir cada semana las noticias más interesantes suscríbete a nuestro boletín.

Je viens ici donner mon avis sur un sujet qui fiameenlnt ne me touche pas. Je suis e9tudiant e0 Lie8ge et j ai fait mes e9tudes primaires et secondaires au Grand-duche9 du Luxembourg. De plus je n ai pas d enfant qui serait touche9 par ces incessants remaniements d horaire que j observe en France.Mais j explique mon cas, et comment j ai moi-meame eu droit au diffe9rents re9gimes.Au de9but j avais des semaines de 6 jours, et 30 heures de cours. Faites le compte, ca fait 5 heures par jour. Et chez nous, l anne9e scolaire est du 15 septembre au quinze juillet, moins 1 une semaine e0 toussaint, carnaval et pentecf4te et 2 semaines de noel et paques. Comptez donc que grossie8rement, nous avions 35 semaines de cours, avec des vacances toutes les 6 semaines. Un e9quilibre assez parfait.Ce fut e9galement comme e7a en secondaire car apre8s un moment on a mis fe9rie9 le samedi. Bon pour le weekend, mais ca devait aussi dire de mettre 30-32 heures de cours en 5 jours. On arrivait donc a 6 heures par jour, tous les jours. Et surtout un jour de moins par semaine qui faisait qu il y avait moins de jours disponibles pour faire des contrf4les et interrogations (sauf e9videmment en mettant alors 2 examens un meame jour)En France, j ai l impression de voir peu de logique : On met 6 jours, puis 4, puis 5, puis 4, puis en fait rien n est bien.Voir des amis frane7ais rentrer chez eux a 19h le soir me choquait , sans compter qu ils devaient faire leurs devoirs etc.Alors cette semaine de 4 jours, qui oblige donc, dans une semaine de 32 heures, e0 faire des journe9es de 8h (sans compter les devoirs et l e9tude) et qui surtout oblige les parents e0 garder leurs enfants le mercredi, je me demande un peu ce que ca vaut pour le rythme de l e9le8ve, le rythme d e9tude mais aussi de sommeil. Comment attraper un rythme correct si vous devez vous lever a 7h 2 jours, faire la grasse mat le lendemain, puis 2 jours e0 7h et encore 2 grasse mat ?